Petites perfidies entre amis mai 14, 2008
Posted by inyoureyes1 in Ricanements, Rires.Tags: Après l'boulot, Indéfectible, Moustache
trackback
“Oui allô ?! Camille ? Non, ce n’est pas Bouchra, c’est Sawsene ! Ecoute, sans fioritures et sans florilèges, Kamgest Boursorama veut t’épouser ce soir !” Kamgest tire sa tronche des jours les plus merveilleux. “Alors il te dit qu’il a son avion qui décolle ce soir à 21h pour Paris. C’est lequel des RER il faut prendre pour aller à Neuilly, déjà ? Mais je te dis qu’il veut rencontrer tes parents ce soir ! Il veut une cérémonie à la marocaine. Ton avis ne compte pas, là je répète comme un Ara. Il t’enlève et t’épouse, un peu comme ce qui se fait dans les tribus nomades. Oui, et comme en plus tu es blonde, le contraste avec les autochtones n’en sera que plus flatteur pour son ego. Tu es prévenue ! Hein ? Un déjeuner ? Oui, oui, je crois qu’il s’en contentera. La semaine prochaine ? Okay. Japonais ? Parfait ! Je lui file ton numéro ? A merveille ! Bon courage pour ton pilote d’émission !” Clic.
- Là, t’es content ? Franchement, qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour satisfaire les lubies de l’enrhumé du bulbe qui nous sert de meilleur ami !
- Tais-toi et mange tes toasts !
Kamgest caresse les coins boudinés de son téléphone. Il scrutera le numéro de Camille jusqu’à l’étourdissement. Ce sera son nouveau mot de passe pour accéder à ses mails professionnels, la nouvelle combinaison qu’il jouera au loto, le précieux sésame qui lui arrachera des spasmes de volupté dès lors que, voilà, ce numéro s’affichera sur l’écran du cellulaire. Enfin, s’il s’affiche. Et toc !
- Je ne mange pas mes toasts, j’ai perdu la saveur des aliments. J’ai l’impression de m’être fait amputer la moitié de mon estomac.
- Meu non mais ça va pas, qu’est-ce que tu veux te faire poser un anneau gastrique, toi ! Fais-toi poser une cervelle, plutôt !
- Oh ! Tu sais… Pour la cervelle… Je ne pense pas que ce soit un atout déterminant, de toute façon… Tu penses pas que je devrais zapper ce blond pour un roux très prononcé ?
- Sawsene, zappe ce blond pour un crâne lisse, pendant que tu y es, et fais-nous un remake des aventures de Brit-Brit ! Franchement !
- J’ai aussi l’impression que ces tabliers achetés chez Marwa ne font pas suffisamment ressortir ma silhouette… Des slims ou des mini-shorts, selon toi ? Une ceinture à dorures aussi ? Ca ne risque pas de faire par trop vulgaire ?
- Par trop ! Quand tu te mets en condition de porter ces choses, tu dis “trop” tout court. Je ne conçois pas qu’une Milady puisse ne serait-ce que songer à s’affubler de pareils colifichets ! Tu es bien dans ton tablier marron foncé de petite fille ! Tu es bien avec ta tignasse dorée et tu es bien avec ta petite moustache naissante, là.
- Quelle petite moustache ?!
- Oublie. Alors, c’est pour quand le retour en fanfare des débilités amoureuses ?
- Pour quand les pom-pom-girl-poules se feront démonter la dentition dans un combat de coqs.
- Ecoute. Ma main à couper qu’à partir de demain, vous vous mettrez tous deux à roucouler comme les handicapés du cortex que vous êtes. L’humanité n’échappera pas à deux ou trois trisomiques de votre cru. Mais n’en fabriquez pas beaucoup, non plus. Les enfants, ça coûte cher et ça braille et ça salive et moi je me fais livrer un salon neuf dans les jours qui viennent.
- Il faut vraiment être idiot pour parler de marmaille en pleine débâcle amoureuse ! Je te dis que ça n’arrivera pas !
- Et moi, je te dis que ça finira par arriver. Tu l’aimes !
- Oui, mais je m’aime davantage, si tu veux tout savoir ! D’ailleurs, on a eu une sorte de relation miroir, lui et moi. J’ai eu l’impression d’être avec mon “moi” poilu. Donc, je me suis en quelque sorte aimée à travers lui. Et vice versa. Une relation miroir ne peut conduire qu’à la banqueroute, et en parlant de banqueroute, je ne suis même pas riche !
- Certes…
- Comment veux-tu qu’une fille qui ne conduit ni ne bave devant une belle caisse, dont la garde-robe se résume à trois jeans de l’ère du lycée et qui, comble de l’horreur pour lui, est journaliste, pouilleuse par conséquent… Comment veux-tu que cet amas de précarité lui plaise ! Je n’ai pas demandé la lune au bon dieu. Avec tous ses travers, il a matérialisé l’image que je me faisais du Prince Charmant. Mais lui… Il m’aimera peut-être quand je me vendrai comme J.K Rowling !
- Mais toi, l’aimeras-tu quand tu te vendras comme J.K Rowling ?
- C’est très malsain d’essayer de conquérir quelqu’un en lui brandissant une carte revolving à la tronche… Je tiens à ma Jocker, moi !
- Tu fais pitié à voir, petite. Je t’offre tes toasts, allez. Essaie de reprendre avec ton miroir. Tu fonds comme un esquimau sous un soleil de plomb.
- Quand le miroir se brise, il te renvoie un kaléidoscope de ta personne et ce n’est jamais beau à voir. La prochaine fois, je me paierai les services d’une brosse à reluire. A plus !
- A bientôt… Et pour l’amour du ciel, fais quelque chose pour ta moustache, là.
- Quelle moustache ?!
- Moustache de lait. Oublie.
Bon, si j’ai bien compris entre les lignes, tu (euh pardon VOUS) êtes obssedées par le succès littéraire…
Bon, au diable les vouvoiements. Je découvre ton équation avec ravissement. Ca m’a permis de dissiper un énorme brouillard, avant même d’avaler ce café – Qui tarde à venir et que j’attends avec une ferveur démentielle -. Trouver un commentaire de cette… trempe, au saut du lit… Rien de plus revigorant.
Tu auras cependant remarqué l’absence d’exclamations dans mes phrases… J’en suis donc encore à chasser la demi douzaine de résidus de bancs de brume qui m’obstruent toujours la vision… Je relis, là… Ma parole, mais t’es un vrai kamikaze, tu veux vraiment te faire péter un tibia… Si tel est ton souhait, signe le CDD. En général, deux CDD d’un mois chacun aboutissent sur… une prime. Le CDI, tu oublies
Ah, et comment veux-tu conclure la transaction si ton adresse mail est bidon ?!
IyE + Effort intellectuel + Bon matin = Migraine.
“Ce n’est pas l’autre que l’on aime mais soi au travers de l’autre”.
Lacan
Totalement contre cette approche égoiste just like you;)
See ya
@Nabab : Ton “Season in the Abyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyss” résonne toujours dans mes oreilles ! Ca avait fait un drôle d’effet à mes amies, qui t’ont entendu
Merci de passer de temps en temps !
–> oooh la la… Beaucoup de travail moi aujoud’hui, ça faisait longtemps que ça m’était pas arrivé dis donc….oupsss….
En cette heure avancée de la journée, I guess (hihihihih, môa aussi je peux speate inglize) que tu y vois un peu plus claire…non ???
Sans vouloir être trop lours avec mes maths de bas étage : IyE + Ga = Très très très grosse migraine, à mon avis !!!! T’es trop cérébrale toi…
Ps : pour ce qui est de mes tibias, rassure toi, la liste des gens qui veulent m’abattre, m’écraser, me cracher dessus, m’étouffer, m’étrangler est déjà largement fournie. Suis pas certains que monsieur R. ait du mourron à se faire ! Ma longévité ici bas est plus que relative…
@Gandisham, trop cérébrale, pas assez riche, et puis quoi encore ?! C’est mon père qui a voulu ça, probablement pour qu’aucun bipède poilu ne lui pique son mini-lui au féminin ! Père, si vous me lisez, je vous exècre !
Et toi, c’est vrai que ton double investissement à rendement très certain (Suivez mon regard… Qui se fixe haineusement sur Tequiladrenaline et Lady Zee) ne te permet de solutionner aucune espèce d’équation impliquant une troisième inconnue, une inconnue qu’en outre tu imagines cérébrale et donc disgracieuse ! Et elle l’est ! (Criblée de disgrâces, à son grand dam)
Pour le tibia, tu me donnes une idée lumineuse ! Afin que le roman soit encore plus gore, il faut multiplier les fractures, les nécroses. Tu te feras donc tabasser à mort, parole de moi, enfin dans mon livre. Finalement ton mail défectueux arrange mes affaires, je développe un affreux urticaire contre tout ce qui évoquerait une brindille de soupçon de graine de microbe de souvenir d’égrènement de missives à vocation “gringuatoire”.
-> Là suis très très très mort de rire…franchement. Vais répondre…
1 – La démesure cérebrale, déclinée au féminin, est certes un vilain défaut. La non-richesse (financière bien entendu), déclinée au féminin est au contraire une qualité immense à mes yeux.
Démonstration : Femme (bête + pauvre) = perle beaucoup plus rare qu’on ne le pense ! Je signe immédiatement…
2 – Sur mon double investissement supposé….ça alors…ça me troue le c… !!!!!!
La probabilité de gagner quelque chose en misant sur le marché des trackers ou sur celui des produits dérivés style Put Options ou Call, en ces temps boursiers incertains, est plus importante que le dialogue amical à 2 500 km de distance avec deux personnes que tu connais qu’à travers l’ordinateur ! Non ???
Néanmoins, j’assume mon amitié et mon profond respect pour ces deux personnes qui me semblent être de grande valeur…
3 – Inutile de s’envoyer des missives explicites pour se faire du gringue…Les ondes, vibrations et sentiments positifs s’affranchissent d’adresses mails….
1° Je n’envisage pas de me complaire dans l’abêtissement le plus pathétique pour entrer dans les grâces d’un salarié potentiel. Au contraire ! J’ai l’intention de m’enrichir insolemment – Matériellement, s’entend – et de ne jamais céder le moindre bouton d’acné à l’appauvrissement intellectuel. Je relègue par conséquent notre migraineux contrat au rang de l’oubli !
2° Tu fais bien de les aimer – Amicalement, respectueusement, profondément – Mes anciennes et dérisoires anicroches avec ces donzelles ne m’empêchent pas de leur trouver une valeur certaine.
3° Certes…
Et puis au fait, d’ou tu tiens cette histoire de double investissement ché pas quoi…non mais franchement là tu m’intrigues… Elle est bizzare ta phrase, la comprends pas !
Je t’intrigue, bientôt je t’inquiéterai très sérieusement…
ahhh…oui c’est bon aïéé j’ai con-pris ! Mais c’est biensûre, ça me revient. Of couse !
Histoire de leadership féminin sur un espace virtuel, et tout et tout…
Aveu : En tant que blogo-spectateur, je vote Zee, numéro 10 de la blogoma. Passement de jambe à la Rony, sens du jeu de Zizou et tâcle par derrière à la Abrahmi des grands soirs…Il m’est souvent arrivé de rentrer sur civière ! Quant à Téqui, no coment…Bref, moi les aime beaucoup ces filles. Leur seule défaut étant leur manque de discernement quant à une connaissance commune qui arrive à leur faire passer des vessies pour des lanternes…mais personne n’est parfait !
Suis leur cyber-pitt…Gare aux morsures à la gorge !
Cela étant dit : Suis prêt à mettre bcp d’agrent pour acheter les droits d’une oeuvre littéraire qui serait co-écrite par Zee et toi…Franchement !
@Gandisham : Tu rigoles
C’est comme si tu demandais à Proust de s’acoquiner avec Joyce ! Le comble pour un lecteur neurasthénique. A Cosette de jouer à la marelle avec Cat Woman, et Cosette a déjà morflé une fois, pour avoir minaudé trois misérables bribes de phrases innocentes ! Le chapitre de la co-écriture est clos. Achnou bghiti 3endi a sidi ! J’en ai des sueurs dans le dos… (Chez moi, l’instinct de survie et les frayeurs qui en résultent sont irrémédiablement conditionnés à l’arabe, tu auras l’occasion de vérifier cette thèse quand tu me proposeras un Blog meeting avec… elle… Brrr… Seigneur Dieu… épargnez-moi certaines réminiscences, épargnez-moi ces atroces pensées, je vous en conjure…)
-> Grand éclat de rire ici…
Bon, mais sans aucunement me mêler de ce qui ne me regarde pas, il me semble si mes souvenirs sont bons, qu’il vous arrive de faire usage d’un ton condéscendant qui justifie assez propension à vous renvoyer dans les cordes. Mais encore une fois, ce n’est que le spectateur passif qui parle !
Un peu à la manière de ce Christiano Ronaldo de Manchester, bogôsse qui dribble bien mais qui ne peut s’empêcher de chambrer sur le terrain. Résultat, il est hué partout ou il passe. Anyway (sic) vos qualités stylistiques et votre indéniable talent ne sauraient vous éxonérer des règles élémentaires d’humilité qui siéent aux grands auteurs !
C’est très mal me connaître que de me soupçonner une insidieuse ou… une éclatante mégalomanie, très cher. Mais je ne vous blâme pas ! Vous ne savez de moi que ce que je “daigne” exfiltrer. Une personne ne se résume pas à ses cocasseries et à ses ricanements !
Alors cette orangeade?
-> IyE : Je bâcle mon rendez vous et vous fais une proposition…enricihissante !
Oui je disais : envoyez moi donc un manuscrit, très chère, évidemment en l’assortissant d’une clause de confidentialité, et c’est avec plaisir que je me muerais pour vous en agent littéraire !
-> Ainsi donc, vous vous enrichirez en faisant également mon bonheur pécuniaire ! Un “deal win win” comme on dit en perfide d’Albion…
Je tiens à mon indigence, je trouve que ça me nimbe d’une auréole de tristesse et de mystère absolument exquise ! Mais je réfléchis à votre proposition… Comme vous vous trouvez là où je me trouverai moi-même dans trois mois, vous m’aménagerez un réduit d’écriture à proximité de chez vous ! Et me soufflerez l’essentiel de mes idées, cela va de soi, je suis d’une paresse affligeante. C’est le prix à payer pour bénéficier des royalties qui vous sont dues !
@Dragon, demain soir, mon ami, demain soir…
-> IyE : Me voilà empli d’une incommensurable joie ! Ainsi donc il faura fallu que le hasard (version négative) ou le destin (déjà plus prometteuse comme version…) nous réunisse pour qu’enfin, une perspective sérieuse de “vrai travail” s’ouvre à moi…
D’emblée, permettez moi d’endosser mes habits neufs de conseiller en vous disant ceci : “N’écoutez personne d’autre que moi…Dans l’avion qui vous enmènera à notre réduit commun, ne vous laissez pas embobiner par votre voisin de vol, qui ne manqera pas de vous faire croire qu’il est érudit en matière littéraire. Elaguez votre carnet d’adresse et cessez de vous disperser en orangeades stériles (je sais, je sais, mon deuxième tibia va y passer)… A la vérité je vous le dis, en moi et uniquement en moi, vous devez croire !!”.
J’ai des idées de scenarii, évidemment : Vous travaillerez d’abord sur l’histoire d’une jeune étudiante, Sonia, jolie parisienne, séduite par un richissime et séduisant homme d’affaire Chinois. Lors d’un voyage d’affaire auquel il la convie en Inde, elle est invitée à le suivre d’urgence en Corée, pour la signature d’un important contrat. A son arrivée à l’aéroport de Taipé, elle est conduite à l’hôtel par un taxi pendant que son compagnon se rend à son rendez-vous…Elle ne verra jamais l’hôtel, pas plus que son compagnon d’ailleurs. Elle découvrira les affres d’un programme de conditionnement mis en oeuvre par les Coréens, pour former, pendant de longues années, des agents occidentaux destinés à retourner dans leur pays d’origine…Vous évoquerez sa captivité, l’amour qu’elle éprouvera à l’égard de l’un de ses geoliers et son retour, 13 années plus tard, en France !
Ces précisions étant maintenant faites, je vous soumettrai prochainement un contrat (unilatéral évidemment, j’attends votre mail) et une avance de 300 euros payable évidemment en nature (orangeade, citronnade, ou tout ce que vous voudrez…).
Bien à vous.
Votre dévoué, et désinterressé…nouvel Agent !
Qu’ai-je fait au bon dieu pour que je croise ainsi systématiquement le chemin de détraqués ?! Je dois y être pour quelque chose. Et encore… Là, comme c’est purement, platement virtuel, aucune espèce de regard ardent ou énamouré n’a pu être échangé entre l’agent et l’écrivaillon ! Comme il s’agit justement de la signature d’un contrat, mon esprit retord ne peut s’empêcher de divaguer, d’explorer la myriade aussi infinitésimale soit-elle, de similitudes que le profil de Sonia peut présenter avec le mien… La kyrielle, aussi microscopique soit-elle, de ressemblances que la condition du Chinois peut évoquer dans mon esprit enfiévré quand je pense à vous – Bon là ce sont mes tibias à moi qui vont certainement en pâtir… – Je suis journaliste, les programmes d’enrichissement d’uranium et d’autres conditionnements de toutes sortes me font miroiter les perspectives les plus exaltantes. Ma captivité, je ne suis pas sûre de vouloir m’en extirper après 13 ans… I’m in trouble… Yeah I’m in real big trouble… Je le vois venir de loin, le gnon…
Oubliez le gnon, ne pensez qu’au pognon….
Pas mal, mon vieux, pas mal ! D’autant que le pognon me permettra peut-être de me faire aimer du distributeur de gnons ! Auquel cas, je marche à fond ! Eperdument, aveuglément… Tout ce que vous voulez ! Même des Arlequins s’il le faut…
-> Merci, petite, merci…Pour vous familiariser avec votre nouveau style, vous tâcherez de troquer vos breloques de midinette Wycliffienne contre un rap conscientisant provenant du plus grand rappeur francophone de tous les temps (Wycleff est francophone dans mon classement), j’ai nommé l’immense, l’énormissime, le regretté grandissime FABE :
http://www.dailymotion.com/relevance/tag/fabe/search/fabe/video/xzjvt_fabe-limpertinent_music
-> Votre premier roman (digne de ce nom) sera donc tiré d’une histoire vraie et peu connue. Voilà quelques éléments qui ne manqueront pas de vous inspirer (vous qui vous dites journaliste, êtes impardonnable tant vous auriez du faire le rapprochement) :
http://www.lefigaro.fr/international/2008/04/21/01003-20080421ARTFIG00614-les-captives-etrangeresde-la-coree-du-nord.php
Enfin, mais cela va sans dire, vous écrirez en gardant à l’esprit la possible adaptation cinématographique.
Vraie et peu connue. Vous avez tout dit. Depuis quand est-ce que les journalistes ici au Maroc se préoccupent du vrai et du peu connu ?! Je m’en vais vous tracer le conducteur de mes journaux. Conseil de gouvernement, déclarations ministérielles au parlement, chiffres du haut commissariat au plan, chiffres de la DGSN sur les accidents de la circulation en périmètre urbain, bilan financier du CIH, 20 immigrés clandestins appréhendés au large d’Annaba ou à Boumerdès, 30 membres du PKK dégommés par l’armée turque, 2 soldats israéliens abattus par une roquette dans la bande de Gaza, 30.000 morts et 500.000 ensevelis en Chine, la tournée de la flamme olympique, le festival des bambous à Ouarzazate et une insolite pour clore, le foetus in feotu découvert dans les entrailles d’une gamine de 8 ans… Voilà… Il n’y a pas d’autre configuration possible. C’est pour cela que j’ai envie de me délester de ce vilain métier, de cette profession bâtarde, entre l’art et l’artisanat, pour mettre mon destin littéraire entre vos – seules – mains !
de la romance au roman, la marche est longue, ou haute. Il suffira de truander le jury (comme d’hab … ), Gandimocrate est spécialiste …
@Edmond de Goncourt, qui te dit que j’ambitionne d’escalader la Sainte Victoire des Prix Littéraires ?! Je me serais contentée d’une romance… Mais bon… Un roman, un seul, qui se vendrait comme l’alchimerde de Paulo, et la romance peut recommencer, ou commencer avec un autre ! Si, en plus, Gandimocrate s’arrange pour truander le jury et me catapulte jusque dans les limbes de la Postérité… Ma foi, je suis vernie ! Welcome!
IyE : Ne mettons pas la charrue avant la précipitation très chère.
N’écoutez pas ce diseux, aux jeux de mots douteux, qui me carricature en me prêtant de drôles de vertus. Le sérieux de notre relation, la profondeur de nos discussions m’oblige à votre endroit et je vous dois la vérité : non, je serais bien en peine d’influer de quelque manière que ce soit, le jury d’un concours littéraire dont la probité est admise par tous !!!!
De manière plus, disons intime, je découvre en vous lisant ce matin (sic) que vous et moi partageons une aversion assumée pour nos actuelles positions professionnelles respectives. Ce point commun, si nous le cultivons, pourrait servir de base à une recherche collective d’affinités débouchant sur autre chose qu’une simple relation basée sur mon simple enrichissement sur votre dos !
Nonobstant ces précisions, je vous redis néanmoins que vos qualités d’écriture sont maintenant démontrées. Il vous appartient à présent de vous mettre au travail, car je n’ai de cesse de penser, depuis hier soir, à l’usage que je compte faire des sommes que je tirerai du pressage de votre citron scriptural. A ce sujet, j’ai déjà travaillé sur les satuts de notre entité juridique, qui à raison de la fiscalité qui a cours, seront déposés au Maroc !
Ps1 : De grâce je vous en conjure. Cessez de répondre à la vilénie de ce goncourt, euh pardon con-lourd… L’ignorance, c’est déjà trop lui concéder !
Ps2 : Sur le caractère pronominal de nos discussions, je pense que le tuvoiement pourrait constituer un joli compromis !
Gandi, j’émerge à peine d’un sommeil de bûcheron… Donnez/donne-moi une heure, le temps d’investir le bureau… Et je suis à vous/toi !
Gandimour. Sache que la promiscuité des “garçons” me fait actuellement plus blêmir de terreur que rougir d’enthousiasme. De manière plus… Disons… intime, je suis tentée de frôler ton nez d’une main caressante, d’amadouer deux ou trois de ces ravissants points noirs qui émaillent ton archipel, avant de t’assener la plus retentissante taloche du siècle ! Lis ce que j’ai torché dans la rubrique “Auteur” ! Tu spit anglize, tu as déjà, sans t’en rendre compte, trouvé ma marque de fabrique (Guess, la seule marque je porte, malheureusement contre mon gré), eh bien débrouille-toi pour trouver mon mal/mâle lancinant du moment et remédies-y ! Si tu veux de l’intimité…
Oui, j’avais lu ton apologie timbalandienne hier soir… ouai bon disons qu’on peut aussi être intimes sans forcément être trop intimes au poing de se foutre sur la gueule… tu avez un dOn certain pour la phraséologie déroutante, mais je vous comprends pas bien : pourquoi tant de N, et me faire pardonner quoi d’abord ? Le fait que vous ayez un joli sein pathique blog ????
Du calme, mon grand ! Je file en conf’. Et je reviens pour éparpiller ta cervelle sur tout l’asphalte hexagonal !
Tu m’agaces car je n’arrive plus à vous suivre. Qu’ai je donc fait pour que tu me menaciez de ton courroux avec une telle véhémence !
J’ai des périodes, comme ça, de haine irascible, d’antipathie tempétueuse… Soyez gentil, ne m’en tiens pas rigueur… Tu sais que je vous apprécie énormément… Que je ne conçois plus cet espace virtuel et bientôt plus du tout ce desktop sans les commentaires que tu daignez me griffonner ! Peace, my friend! Raccommodons-nous ! Mais ne reprends plus jamais les odieuses paroles que DoN osa déballer hier de sa besace, sinon, craignez mon immense führer !
-> Ouaiiiii…chouette : ok pour rabibochage ! Tu savez que g pas beaucoup d’ami-e-s et que pour moi aussi il est important, voir essentiel, de garder un lien avec un sang blanc d’humanité ! Que donne le fil actu du jour chez toi ?
-> Bon Wycleff à la rigueur, Timbaland pourquoi pas…mais là très chère vous touchez le fond et tendez même à la gratter. Otez donc ces anastaseries redondantes et agrémentez votre espace de textes plus personnels et…profonds !
Hum… Que dirais-tu d’”In the end” de Linkin Park ? De Fuck it, I don’t want you back, d’Eamon ? De… Euh… One day in your life d’Anast… Tu vois que je ne peux pas m’empêcher d’écouter Anastacia pour justement euthanasier mes sentiments ?!
Pour revenir à notre fil d’info, je m’accroche en ce moment au 16 mai 2003, rétrospective. A la connerie imminente de Bush fils en Arabie Saoudite. Au bilan qui va s’alourdissant en Chine et au jeunot de 19 ans qui a été élu maire d’une localité de l’Oklahoma ! Vaste programme. J’y retourne de ce pas !
-> Anastasier ses sentiments avec anastacia, ça c’est estomaquant ! Plutot apostasier sa sympathie pour la stasi…
Je suis très très très morte de rire, là, je me roule par terre… Tu révèles ma marque de fabrique au grand jour, tu éventes le sobriquet qui me colle à la peau depuis la maternelle… Et tu me fais penser à la chanson que je dois immédiatement éradiquer de mon cellulaire, celle qui commence par une séquence mythique d’espionnage : “But Austin, whatever you do, don’t ever fall in love!” Je m’en vais changer d’extraits de chanson tout de suite ! George Harrison, tu aimes ?
Non mais tu m’as pris pour un grand-père ou quoi ! Pfeuu george Harrison ! T’es Ch’tarbe ou quoi ??? Non moi t’ai déjà dit, j’ai qu’un auteur que j’écoute, il a fait 3 albums et a disparu de la circulation sans rien dire à personne… C’est le meilleur, le plus grand…etc… et je t’en ai déjà parlé plus haut !
George Harrisson…n’importe quoi !
Hier tu me traîtes de vieux (je crois que c la première fois qu’on me le dit… et là George Harrisson… C’est le pompon !
George Harrisson, j’y crois pas !
merde pourquoi le truc jaune vient là, moi j’ai rien demandé…retire le STP, il s’est mis là je sais pas pourquoi encore..
Le truc jaune s’appelle une grimace, monsieur ! C’est vrai qu’on a intérêt à beaucoup moins grimacer quand on se métamorphose en potager de ridules !
Je m’en vais retirer ça tout de suite, pour que monsieur ne se trouve pas privé de ses facultés respiratoires
Quel âge avez-vous, au fait, sans verser dans l’indiscrétion la plus horrifiante ?
Si tout va bien, dois pas être loin du zénith de ma vie : bien moins de 40 ans mais quand même plus que 30… Bon de toute manière, j’ai pas encore le double de ton âge..
Bon, je préfère dire d’emblée que je suis née le 1er avril 1985, que j’ai par conséquent 23 ans, que tu dois réfréner tes pulsions pédocriminelles et que pour mes 24 ans, je veux bien m’attabler autour d’un lait chaud avec toi pour parler affaires ! Tu viendras armé de ton sourire le plus pourvu de dents et d’un énorme bouquet de fleurs !
http://www.dailymotion.com/relevance/search/paroles%2Bde%2Bfabe/video/xv4iu_fabe-des-durs-des-boss-des-dombis_music
T vieille pour une fille…
La phrase de trop !
Retirez, retirez ! Pour le bien de nos futures transactions littéraires ! On m’avait proposé un an de prise en charge totale après mon master pour pondre un livre, je pourrais changer d’horizons… Crois-moi je suis une rapide, je marche au coup de foudre, comme dirait un des anciens “pulvérisés” !
Quoi, une rapide…. qui marche au coup de foudre en plus ! J’aime pas les instables moi… si on signe, c’est pour longtemps cocote : vas pas te laisser endormir par les sirènes des marchands de vent (dont je ne fais évidemment pas part…hihihi).
Vais être obligé d’acheter une corde et l’annexer au contrat… Tout cela m’inquiète à vrai dire.
Mais disons qu’après ma forfaiture DoNbi d’hier soir (ou plutot ce matin tôt pour moi), je vous dois bien le retrait de ces propos. Disons qu’ils ont dépassé mes pensées…
Master de quoi au fait ??
Euh… Les circonstances font que je ne m’attarde jamais sur un fait donné. Mon travail est éphémère par essence, je suis donc obligée de me plier à la fugacité des événements, des impressions, des sensations.
Mais comme je serai amenée à écrire un livre qui, je l’espère, éventrera les portes du Panthéon, je m’en vais observer une période d’engourdissement salutaire ! Pas de corde annexée au contrat. A moins que tu veuilles t’en servir un jour pour te pendre ! Ca ne me dérange pas outre mesure
Master en communication institutionnelle, pardi !
ouai marrant. T quand même connue plus drôle ! Faut que tu me fasses rire quand même…
Communication institutionnelle : comment un truc aussi….bref…a pu te procurer un tel talent d’écriture. Tu dois être une autodidacte en fait.
No one knows what it’s like… To be the bad man, to be the sad man… Behind blue eyes… Comment diable veux-tu que je te fasse rire alors que je rase les murs de l’enfer ?! (Un peu exagéré tout ça, hein, n’ayez crainte, don’t call 911 yet, the fire still burns.)
Et non, raté, je ne suis pas une autodidacte ! J’ai reçu plein de précepteurs à la maison. Le premier s’appelle Dumas père et avait une crinière monstrueuse, d’où ma claustrophobie et mon amour des épées et des baguettes chinoises (en garde, mousquetaire !) Le deuxième s’appelle Balzac et était horriblement convoiteux, d’où ma fricophobie et mon amour de ma condition de rabouilleuse. Comme aucun ne me convenait réellement, il y en a eu plein, ça avait donné le tournis à mon père, si je m’en souviens bien. Proust a fait sa première crise d’hypocondrie chez moi, Maupassant a attrapé la syphilis chez ma voisine, Sartre s’est fait amocher par une poulie à Delattre Levivier du temps où je vivais encore à Aïn Sebaa… La première soirée pyjama de Simone de Beauvoir, Mesdames de Sévigné et de Ségur, Colette et Françoise Sagan, c’était chez moi aussi. Leur premier crêpage de chignon également. Une fortune en somme, pour faire de moi l’incapable que je suis ! Père, vous auriez pu économiser tout ce fric pour le trousseau et la dot ! Suis dégoûtée.
Ahhh ba enfin…tu m’as fait sourire pour la première fois aujourd’hui !
Si ça se trouve on s’est croisé à l’Océanic…!!! Ou en faisant la queue à la boulangerie du carrefour Chefchaouni…???? Bref…
Revenons à l’essentiel : Petit questionnaire à vertu non gringuesque et uniquement à raison de la “fiche” que je remplis sur toi.
Age c’est bon j’ai. Musique inutile d’en savoir plus. Sport j’imagine bien…
Parles tu aussi bien que tu écris ?
Tu voyages quand, combien de temps ?
Envoie moi un article (genre sérieux) que t’as écrit dans ton cadre professionnel.
A part devenir une star littéraire tu voudrais faire quoi, sérieusement ?
L’Océanic
C’est la meilleure…
1° J’ai la parole très laborieuse. (A vérifier, ça dépend des sujets de discussion en fait.)
2° Je voyage quand je travaille. Combien de temps, de 3 à 15 jours.
3° Je suis tentée de t’orienter vers Google pour les articles, mais là je serais dans l’obligation de révéler mon identité… Or… Je tiens à mon anonymat comme à mon indigence !
4° A part devenir une star littéraire et sérieusement, je voudrais m’arracher de ce bureau pour aller manger ! (Dit autrement, je ne suis pas encore fixée sur mon avenir)
Ok merci :
2 – Je parlais de ton futur voyage hexagonal et non de banalités.
3 – C’est chiant aurais aimé lire des articles. T relou quand même…Trouve une solution pour assouvir ma soif de lecture en la matière.
2- Fin août, 2 ans.
3- Envoie une adresse mail valide et je t’envoie les articles que tu veux !
Pourquoi tant de précautions, alors que moi, je sais qui tu es ????
Remarque t’as raison, faut quand même une adresse mail, si je beux les recevoir… T’es pas bête toi…
Comment ça, tu sais qui je suis ?!
Comment ça, tu sais qui je suis ?! (Bis)
bah ouai…enfin je pense !
Bon… Je marque une petite pause, je suis à un duvet de l’hypoglycémie et j’ai encore 400 sons à enregistrer… On se dit à très vite ?
Yes bon courage.
(Un certain nombre de) commentaires. J’hallucine. Trop cocasse. On va se hisser à 70. Gandimour, êtes-vous là ?
Tout un symbole ! Pourquoi ne pas avoir laissé le compteur bloqué à ce niveau, ç’aurait été l’envoi d’un signe fort de notre nouvelle, disons euh… interdépendance !
@Gandisham : Il n’y a pas de nouvelle interdépendance qui tienne ! Je ne tiens pas à assister, horrifiée, à l’effritement de mes ossements dans une fosse commune… J’émerge à peine et là encore, le café se fait machiavéliquement attendre… Ben créé, créé, mon ami ! Dis, c’est pas trop dur de composer avec la faune parisienne ? En ces temps de marasme social, ce n’est pas un peu trop risqué de songer à s’établir en France, le temps d’éditer cinq ou six bouquins ? C’est-à-dire d’y croupir pendant plus de deux ans ?
Bon voilà, j’ai créé…
…Composer avec la faune parisienne, non ça reste plutot simple. ça reste une ville facile à vivre et vous y trouverez de quoi satisfaire une éventuelle soif de culture. Vous vous fairez aisément des amis ici. Néanmoins, si vous souaitez vous encanailler de manière outrancière, sachez que la nuit parisienne est moribonde et surfaite depuis maintenant plus de 10 ans !
La crise qui nous touche étant transnationale, vous seriez impactée, ou que vous alliez. L’urgence consiste donc à trouver un emploi, qui vous permette de survivre le temps que vous rencontriez le succès.. si tant est que vous le rencontriez un jour ! Car vous savez que les conditions de vie de l’écrivain pèsent sur son oeuvre…
Ecrire 5 ou 6 bouquins, reste envisageable pour quelqu’un qui comme vous, produit à la manière de la poule pondeuse. Néanmoins, les faire éditer reste moins aisé. Vous savez que les cimetières sont pleins de talents inconnus et que le marché de l’édition est en plein marasme en France !!!
Donc votre priorité est d’abord de trouver un moyen de subsister : si vous savez adapter votre écriture, et vous qui avez appris et qui pratiquez la com’, je pense que cela devrait être une chose relativement facile en frappant aux bonnes portes.
Conclusion : Paris, oui après tout pourquoi pas. C’est une ville qui peut vous inspirer et qui est facile à vivre. Mais pour sécuriser votre approche, pensez rapidement à vous trouver un point de chute professionnel !