jump to navigation

West Side Story mai 14, 2008

Posted by inyoureyes1 in Cocasseries.
Tags: , ,
2 comments

Sawsene : Is there anybody going to listen to my story…

Miriam à Bouchra : Elle est partie comme un furet. Le temps d’un générique phare court, je te dis ! C’est hallucinant, sans même dire au revoir, il faut être diablement culottée pour faire ça ! Hein, Sawsene que t’étais là quand elle n’y était plus ?! Que tu ne l’as même pas vue faire coulisser la porte de sortie ! Si ça se trouve, elle a dû bien nettoyer son bureau et celui du boss avant de s’en aller, ne serait-ce que pour récupérer les sachets de sucre en poudre !

Sawsene : All about the girl who came to stay… She’s the kind of girl you want so much it makes you sorry…

Miriam à Hanane : Et en plus, ça fait quatre mois qu’elle est là, quatre mois qu’elle contemple des tableaux excel sans jamais sortir de son bureau, pas même pour aller aux chiottes. Quand je pense que Rita est venue trois mois après elle, et que telle une tornade, elle a réussi à engranger les recettes publicitaires les plus ahurissantes depuis la création de cette boite ! Hein Sawsene ?!

Sawsene : Still you don’t regret a single day. Ah girl! Ffff…Girl!

Miriam à Bouchra : Alors je vous explique. Elle a été parachutée dieu seul sait d’où, pour percevoir un salaire monstrueux et nous pourrir la vie à tous. Une espèce de matrone, quoi. Dire que Frank s’est barré à cause d’elle, lui le maître, la perle, le météore, la brise qui me permettait d’émerger le matin quand j’avais la tête dans le postérieur… Il était magnifique, lui, hein Sawsene ?!

Sawsene : When I think of all the times I’ve tried so hard to leave her… She will turn to me and start to cry…

Miriam à Hanane : Ah et le comble. Le comble ! Elle fumait dans les toilettes. Un matin, j’entre et devinez ce que je trouve. Un amoncellement de mégots tout ce qu’il y a de plus repoussant, un monticule de cendres et une odeur à vous faire déglutir votre petit déjeuner ! Hein qu’elle nous pourrissait la vie, cette idiote, Sawsene ?!

Sawsene : And she promises the earth to me, and I believe her, after all this time I don’t know why…

Miriam à Bouchra : Moi, si j’ai failli me barrer, c’est à cause d’elle et d’elle seule, et tout le monde ici pourra te le certifier ! Sur ma vie, si elle était restée, ç’aurait été elle ou moi ! Même Sawsene envisageait de quitter, n’est-ce pas, chérie ?

Sawsene : Ah, girl! Ffff…Girl! She’s the kind of girl who puts you down when friends are there, you feel a fool…

Miriam à Hanane : Ca y est, il nous faut un syndicat ici ! Ou alors non, pas vraiment un syndicat, juste un représentant des salariés. Il faut torcher un mail à Dounia pour qu’elle voie ça avec le patron. S’ils n’obtempèrent pas, on envoie nos signatures à l’inspection du travail. T’es d’accord, Sawsene ?

Sawsene : Titititititititititititit…

Miriam à Sawsene : Tu… es sûre que ça va ? Chérie, tu es toute moite, tu m’as l’air toute drôle, ce matin… Qu’est-ce qui t’arrive, allez, déballe à maman !

Sawsene : When you say she’s looking good, she acts as if it’s understood. She’s cool, ooh, ooh, ooh…

Miriam à Hanane : T’as pas remarqué qu’elle ressemble de plus en plus à un Doliprane, avec cette pâleur inouïe, enfin oublie les joues couperosées, ça c’est la fièvre et le l’Oréal caresse. Sawsene, mon poussin, si tu es souffrante, je te remplace sans problème !

Sawsene : Tititititititititititit… Girl! Ffff…Girl!

Miriam à Hanane et à Bouchra : Attrapez-la avant qu’elle n’aille fredonner ses idioties là où on se fait virer quand on fredonne des idioties ! Soyez gentilles, les filles, pas de rudoiements, vous ne voyez pas comment elle arrive à peine à se tenir debout ? Elle est toute chancelante… Viens, chérie, je m’en vais te raccompagner chez toi. Dis, tu pourras indiquer ton adresse au taco ?

Sawsene : Was she told when she was young that pain would lead to pleasure? Did she understand it when they said, that a man must break his back to earn his day of leisure? Will she still believe it when he’s dead? Ah girl!Ffff…Girl!

Miriam à Sawsene : Bon allez viens… On appelle le chauffeur…